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mardi 30 juin 2009

Les gens heureux ?

Les gens heureux n'ont pas d'histoire, dit-on... Démission, sécession, coup d'état, complots en tous genres... Faut-il que les commerçants de Périgueux soient si heureux pour s'inventer autant d'histoires ? La lecture quotidienne de la presse est en cela édifiante. Ça ressemble plus à règlement de comptes à OK Corral qu'à la vie est un long fleuve tranquille. Si vous voulez vous occuper dans la capitale du Périgord, ne serait qu'un peu, de promotion développement et communication commerciale, mieux vaut commencer par numéroter ses abattis.
Pourtant, jusqu'à preuve du contraire, nous sommes en période de crise et en pleine mutation des habitudes de consommation. Cela devrait signifier plus de solidarité, plus de questionnement, plus de prise de risque... Et bien non, à Périgueux, on s'écharpe, on s'oppose, on campe sur ses positions et on ne dialogue pas sauf cas trop exceptionnel. C'est à rien y comprendre. De Gaulle disait "sommes nous si nombreux pour nous diviser ?". Il semble ici que oui mais attention aux lendemains qui déchantent. La ville, faute d'initiative et de travail en commun, va devenir progressivement un désert commercial tout à l'avantage des zones marchandes périphériques qui n'en demandaient pas tant. Certains veulent du calme et de la sérénité ? Et bien ils vont les avoir, mais dans ce cimetière en construction, que le dernier éteigne la lumière ! R.I.P.

lundi 29 juin 2009

Geeeeeeeekkkkkk !

Aujourd'hui je vous réserve la portion congrue de mes diarrhées verbales... Depuis ce matin dix heures, je suis devenu un geek...! Paix à mon âme... J'ai cédé aux sirènes de la technologie d'Apple et je suis maintenant l'heureux propriétaire d'un I-Phone. Un vrai gamin plongé dans des applications toutes plus attirantes et délirantes les unes que les autres.
On ne se refait pas mais j'ai l'impression d'appartenir à une caste, à une tribu, à une bande comme dans la cours de l'école. Donc trêve de plaisanterie, je repars étudier et télécharger une application pour réserver son Vélib à Paris ou supporter mon club de rugby préféré, le FC Auch...

dimanche 28 juin 2009

Les pendules à l'heure

Il aime les montres anciennes, il aime la vie et il aime aussi sa liberté et son franc parlé. Deux ou trois choses qui en politique peuvent donner des idées à certains pour vous perdre. C'est ce que doit penser Julien Dray au sortir d'une semaine épuisante au cours de laquelle il a passé plus de cinquante heures dans les locaux de la brigade financière de la Préfecture de police de Paris.
Suspecté d'avoir bénéficié de mouvements de fonds frauduleux, le député socialiste de l'Essonne a été rapidement crucifié par une certaine presse avide de régler leur compte à des politiques de premier plan mais aussi par quelques uns de ses amis, trop heureux d'imaginer gagner par élimination une place sur le podium électoral. Durant ces deux derniers mois, ce fut le bal des faux culs et des crocodiles réunis... Devant les médias interrogatifs, d'aucuns versèrent quelques larmes cyniques accompagnées de rictus gourmands. Cela aura eu au moins le mérite de réduire considérablement la liste des convives de Julien Dray pour son prochain anniversaire. Au risque de surprendre, il se pourrait qu'il y ait bien plus d'invités UMP que de socialistes bon teint, tant la majorité fut modérée à l'égard du spécialiste sécurité du PS.
D'où vient cette volonté de lui nuire ? Qui veut détruire ce trublion bavard et extraverti ? Je n'en sais rien ou du moins, je ne préfère pas savoir pour encore garder une image positive de la joute politique. En plus, j'aime bien cette forte personnalité même si je ne partage pas tous ces combats. Il vit, il bouge, il râle et essaye de comprendre le monde où nous vivons. Volontairement iconoclaste, charmeur moins calculateur que dégourdi, à l'image de certains gamins des cités qu'il aime défendre, Julien Dray a le don de vous agacer et simultanément de vous séduire. Il a dépoussiéré la galerie socialiste de l'évolution en secouant les mammouths et éléphants empaillés depuis le congrès de Rennes, rassemblant les jeunes loups en meute et amadouant les femelles alpha qui conduisent le troupeau. Cet homme a du talent et pour cela on doit le faire taire au mépris de toute présomption d'innocence, base de notre droit mais équation à plusieurs inconnues que ni quelques journalistes repeints en justicier vengeur ni certains leaders d'opinion n'ont réussi à résoudre.
Avant de pourfendre Julien Dray, essayons juste de nous remémorer le calvaire vécu par Pierre Bérégovoy et son issue fatale. Cela relativise et modère tout jugement préconçu...

samedi 27 juin 2009

Rapé, le fromage !

Il suffit d'une malheureuse caméra cachée, intelligemment baladée par un journaliste de France 2 sur le marché du Coderc de Périgueux pour qu'une véritable tornade s'empare du commerce non sédentaire périgourdin. Quelques minutes d'antenne dans l'émission Envoyé Spécial sur les méthodes commerciales appliquées sur les marchés et ça dynamite, ça disperse, ça ventile...
Le scandale vient d'étals de vendeurs de fromages qui, utilisant des produits et matériels fournis par un grossiste périgourdin, n'hésitent pas à raconter tout et son contraire pour faire avaler au chaland crédule une note plus salée que le meilleur gorgonzola ! Du coup, la Mairie exclut les indélicats et la polémique enfle entre le grossiste qui se défend de ne faire que son métier et la presse qui remet une pincée quotidienne de cumin sur le munster passablement faisandé.
Je veux bien reconnaître que de tels procédés ne sont pas à mettre au crédit des commerçants et valident la thèse du "tous pourris" et de la tonte réglée des touristes argentés. Mais enfin, il faut bien avouer que les pigeons en question sont allés eux-mêmes se faire bardés... A quelques mètres de ces étals blâmables, un fromager parmi les meilleurs de la région a son commerce ouvert toute l'année, dispense à ses clients conseils et marchandises de très grande qualité à des tarifs totalement mesurés.
Le commerçant est certes un coupable tout désigné mais l'intelligence de l'acheteur, sa liberté et son jugement sont ici aussi pris en défaut. Tout le monde gagnerait à ce que chacun se prenne en charge et fasse marcher ce qu'il a de meilleur en lui : son cerveau...

vendredi 26 juin 2009

Mélodie du bonheur

Michael Jackson s'en est allé marcher sur les chemins de la lune et pourtant je ne participerai pas au torrent hagiographique qui se déverse depuis l'annonce de son décès. Pas que l'artiste ne me plaise pas, bien au contraire il fut précurseur et génial, mais le personnage a quelque chose de glauque et d'incertain qui me dérange au plus haut point. J'ai besoin d'entrer en complicité pour admirer, de comprendre sans être obligé de défendre l'indéfendable. Avec "Bambi", nous étions loin du compte...
En revanche, une disparition, passée presque sous silence il y a quelques jours, m'a infiniment plus touché. C'était Paulette Merval, l'indissociable partenaire à la ville comme à la scène de Marcel Merkes. Elle symbolisait toute une partie de ma prime enfance, une sorte de madeleine de Proust revue et corrigée par la chansonnette. Imaginez 14000 représentations d'opérette ensemble ! Violettes impériales, Méditerranée, les Amants de Venise... Autant de succès intemporels qui ont bercé mon sommeil de gosse avec ma mamie à mon chevet. Mais ils exacerbaient surtout l'amour au quotidien, l'amour indéfectible, l'amour simple et puissant de deux êtres nés pour être ensemble, pour mourir pratiquement ensemble et perdurer ad patrem ad eternam sur les pochettes de 33 tours de nostalgiques amateurs.
Je vous ai détesté quand j'étais obligé de vous regarder en famille sur l'unique chaîne de télévision disponible et de participer à la sorte de karaoké avant l'heure que vos roucoulades surannées provoquaient. Mais, Dieu que maintenant je vous aime parce que vous personnifiez la mélodie du bonheur ! Sentiment simple pour des gens simples, certainement une bien meilleure recette pour être heureux que la chirurgie esthétique, le scandale et les psychoses névrotiques et médiatiques !

jeudi 25 juin 2009

Ca nous apprendra !

Comme des enfants fascinés par le chatoiement des flammes dans la cheminée familiale, les grandes nations occidentales ont trop souvent aimé jouer avec le feu, le feu de mouvements séditieux afin de déstabiliser des gouvernements en place.
Qui se rappelle encore que l'ayatollah Khomeini coulait une retraite paisible dans un pavillon de Neauphle-le-Château et a été rapatrié en Iran par Air France en 1979 pratiquement comme un chef d'état (photo de la reconstitution de cette arrivée à Téhéran... surréaliste)? A la même période, la CIA finançait des groupuscules armés chargés de rendre la vie impossible aux troupes d'occupation soviétiques en Afghanistan. Ceux là même qui allaient ensuite prendre le pouvoir sous le nom tristement célèbre de talibans. Juste après, nous vidions des tombereaux de dollars sur l'Irak de Saddam Hussein qui devait contenir pour nous l'avancée des islamistes iraniens. Ajoutez y quelques lignes de crédit aux mouvements séparatistes caucasiens, islamistes d'Afrique de l'Ouest ou contre révolutionnaires d'Amérique du Sud et vous aurez ainsi la recette d'un cataclysme annoncé.
Qui a dit que Frankenstein était un mythe ? A trop vouloir accélérer l'histoire et la plier à nos desiderata pseudo-démocratiques, nous avons engendrés des monstres qui pourraient un jour provoquer notre chute. C'est souvent plus facile de faire le ménage chez le voisin que de se préoccuper de ses propres écuries d'Augias. Nous avons ainsi à repenser en profondeur nos relations diplomatiques avec ces états tout en les nettoyant de toutes les scories économiques et politiciennes qui polluent nos approches et en les regardant d'égal à égal comme des partenaires de notre propre développement.

mercredi 24 juin 2009

La révolution territoriale

Discours du congrès de Versailles, remaniement ministériel, feuille de route présidentielle, tout se met progressivement en place pour finaliser une des réformes qui pourrait devenir la marque de fabrique du quinquennat de Nicolas Sarkozy : la révolution territoriale.
Tout aussi ambitieuse que celle de l'éducation nationale, bien plus complexe à gérer que celle des retraites ou du travail, la réforme des collectivités locales devrait permettre de repenser le paysage électoral et politique français. Les poids lourds du gouvernement vont être mis à contribution et habilement le Président de la République a placé des pièces maîtresses de son dispositif sur l'échiquier ministériel.
Au premier rang, on reconnaît le fidèle d'entre les fidèles : Brice Hortefeux. Il en rêvait du ministère de l'intérieur et son ami Nicolas l'a fait. A la mêlée, à la tronche dirait-on en langue rugbistique, en charge du monde rural, le président a appelé un poids lourd, le sénateur et président omnipotent du Conseil général du Rhône, Michel Mercier, qui a en plus l'énorme "qualité" d'être un tout proche de François Bayrou. Enfin pour ratisser au large et faire taire les voix discordantes qui ne vont pas manquer, l'icaunais Henri de Raincourt et ses vingt deux années de Sénat ne seront pas de trop pour gérer les relations avec le parlement qui s'annoncent tendues et belliqueuses. J'oubliais le discret mais ô combien efficace cantalou de service, Alain Marleix, fin connaisseur de la carte électorale et chirurgien en chef du redécoupage et du recalibrage de circonscription.
Il faudra bien tout le monde sur le pont pour faire passer de 6000 à 4000 le nombre des futurs conseillers territoriaux. Au delà de la simple arithmétique déjà très douloureuse, c'est la redéfinition des missions des Conseils généraux et régionaux qui représente le plus gros challenge. A cela, il faut ajouter la montée en puissance des agglomérations et vous comprendrez la raison des terribles céphalées que vont affronter ministres et conseillers durant de longues nuits de négociations avec les barons et roitelets des parlements locaux.
Mais après l'oeuvre réformatrice de la Révolution et de Napoléon 1er, avouez que le projet de la commission Balladur vaut son pesant de célébrité pour celui qui réussira à le conduire et à refonder ainsi le territoire français pour les décennies à venir. En effet, notre millefeuille de compétences variées, superposées, mélangées et éparpillées commence à sentir le renfermé depuis les empilages des différentes lois de décentralisation. Bien plus qu'un simple rapetassage, la réforme voulue par Nicolas sarkozy devra imposer une nouvelle idée des collectivités locales, plus proches, plus réactives et plus en phase avec le monde économique et social.
J'ai passé vingt années de ma vie professionnelle entre région, département et commune et j'ai pu mesurer à la fois la complexité du système pour toute personne qui sollicitait ces administrations mais aussi la qualité des personnels et leur grande connaissance du terrain.
A nos ministres et parlementaires maintenant d'accepter la disparition de quelques postes de président et de perchoirs dorés pour a contrario promouvoir l'idée novatrice de guichet unique, de compétences approfondies et d'ouverture sur la société.

mardi 23 juin 2009

Un Mitterrand à la Culture

Non, vous n'êtes pas dans retour vers le futur... Un F peut en cacher un autre... C'est finalement Frédéric, et non François bien sûr, Mitterrand qui prendrait, dans le nouveau gouvernement annoncé demain, le Ministère de la Culture en lieu et place de Christine Albanel, victime expiatoire de la Loi Hadopi. Libération indique qu'il est déjà dans l'avion qui le ramène de Rome et de la Villa Médicis qu'il dirigeait depuis un an.
Avec cette nomination, au delà de l'ouverture confirmée, Nicolas Sarkozy accroche à son tableau de chasse un icône de gauche. Frédéric Mitterrand, homme de télévision et avant tout homme libre, avait déjà causé bien des soucis à sa "famille" politique en apportant son soutien à Jacques Chirac dès 1995, et du vivant de son prestigieux oncle. Que n'avait-on pas objecté à l'époque sur ce raliement qui signifiait que "Tonton" avait lui aussi choisi son camp présidentiel.
Aujourd'hui, le palais de la Rue de Valois va accueillir un locataire pour le moins éclectique et courageux. Éclectique car il fut successivement et en même temps réalisateur inspiré, commentateur recueilli et écrivain passionné. Courageux car il s'enthousiasma pour le 7ème art jusqu'à diriger durant près de quinze ans des salles d'arts et d'essais mais surtout il avoua son homosexualité et ses blessures dans un livre puissant et tourmenté, "la mauvaise vie".
C'est un homme complexe et profond, apprécié du grand public, qui devra amadouer le monde des arts, très traumatisé par le bouleversement de la consommation artistique contemporaine. Mais sa tache la plus ardue sera sans aucun doute de se faire accepter des politiques et des parlementaires qui tiendront fort peu compte de cette aura médiatique et populaire. A l'Assemblée, on aime les larmes et le sang comme dans l'arène du Circus Maximus que Frédéric Mitterrand a quitté en déménageant de la Ville éternelle. Tous mes voeux à celui avec qui j'ai eu de belles discussions passionnées et qui marche maintenant dans les traces de Malraux...

lundi 22 juin 2009

New Dad

Entre Fête de la Musique, manifestations en Iran et préparation du Congrès de Versailles, il est un événement qui est passé un peu inaperçu : la Fête des Péres... Certes moins commerciale et moins médiatique que son auguste aînée, celle des mamans, la célébration de la paternité recouvre pourtant tout son sens dans cette période de doute sociétal et de crise économique.
Un homme ne s'y est pas trompé, toujours le même vous me direz. Il s'agit de Barack Obama qui toute la semaine passée a répondu à nombre d'interviews sur le sujet afin de peut être exorciser l'absence traumatisante de son père durant son enfance mais aussi d'exposer sa vision de la famille et de l'éducation dans la société américaine. Roosevelt avait lancé le "New Deal", Obama prêche ici pour un "New Dad", le nouveau père.
Sans refaire ici la controverse historique des iconoclastes et des iconodoules, force est de constater que la réponse à bien des errances de notre société trouve sa source dans un retour en force de la responsabilité paternelle. Là où on essaye de mettre des policiers à l'école, des psychologues dans les entreprises ou des assistants sociaux dans les bars, on ferait certainement mieux de redonner ses lettres de noblesse au pater familias de notre histoire. Je ne suis pas un affreux ringard mais je crois aussi en la symbolique de l'exemple, de l'écoute et de l'autorité légitime et raisonnable d'un père.
"N'importe qui peut avoir un enfant. Ce qui fait de vous un père, c'est le courage d'élever cet enfant" affirme dans ses entretiens Barack Obama, tout en reconnaissant être nullement ce père idéal car trop souvent pris par ses fonctions gigantesques. Une humilité qui impose le respect pour l'un des hommes les plus puissants de la planète mais essayant sans cesse d'écouter ses deux enfants et de comprendre de quoi est faite leur vie.
Je suis papa donc moi aussi imparfait, envahi parfois par le doute et l'angoisse de l'avenir. Je ne suis ni un icône ni même un exemple mais je veux être autre chose qu'un simple reproducteur irresponsable et donner autant que faire se peut des balises et des repères à des enfants qui en ont besoin pour construire leur vie par delà la notre.

dimanche 21 juin 2009

Fous ta cagoule !

Le décret "anti-cagoule" vient à peine de paraître au journal officiel que de nombreux avis éclairés éclosent sur le net et dans les médias. Ce matin, tout à mon rasage, radio branchée sur Europe 1, j'ai manqué de me trancher la gorge en entendant la réaction outrée de l'avocat français de la Ligue Internationale des Droits de l'Homme. Ce dernier a affirmé qu'il s'agissait là d'une décision hautement liberticide et que les français allaient bientôt se réveiller sous un régime dictatorial.
Soit mon esprit déraille et je suis en train de devenir un odieux facho, soit j'ai peut être raté un épisode essentiel de l'éternelle comédie humaine ? Mais que les démocrates me pardonnent par avance si je confesse ne pas comprendre et dénoncer une telle déclaration.
Je crois plutôt que ce sont les casseurs masqués et organisés qui sont des liberticides irresponsables. Ce sont eux qui attentent au droit imprescriptible de manifester, de clamer son mécontentement et son opposition à un quelconque pouvoir. Ce sont eux qui empêchent le commun des mortels de partager ces instants de vraie démocratie que sont les rassemblements populaires. Ce sont eux, enfin, qui interdisent à des commerçants, des employés, installés sur les itinéraires des cortèges, de travailler librement et de vivre de leur emploi. Ne nous trompons pas d'adversaire dans cette stérile polémique ! Le danger dans toute démarche humaine, c'est la violence et la radicalisation. Et c'est cela que toute démocratie qui se respecte encore doit combattre et réprimer par la Loi.
Monsieur l'avocat des causes perdues, est-ce que la Belgique est une autocratie fascisante ? Pourtant ce type de décret existe dans certaines communes outre-Quiévrain depuis 1883 et permet même de lutter contre le port de la burqa, une vraie atteinte à la liberté et à l'intégrité de la femme...
"La vérité ne se dégage pas des polémiques, mais des oeuvres que l'on a faites", déclarait le maître Paul Gauguin. Laissons donc ce décret faire son oeuvre et souhaitons ainsi que tous ceux qui veulent affirmer leur opinion, puissent le faire librement, sans crainte ni tension.

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