Foutaises et balivernes de café du commerce, indignes d'un vrai questionnement sur un électorat en déshérence qui même en pleine terre radicale-socialiste, paysanne et modérée, apporte une palanquée de voix à un parti, ne goûtant guère de la chose agricole ni même de la ruralité. Personne n'a osé se remettre en question, aborder les vrais problèmes de respectabilité des élus, de responsabilité et de vérité. On accuse l'autre, on détourne les critiques et on oublie vite que les électeurs ont besoin d'un cap clair, d'idéaux et non d'une foire d'empoigne même pas digne d'une cour d'école.
Mais le plus savoureux, je l'ai croisé sur les réseaux sociaux où des militants socialistes déploraient amèrement "l'affaire Cahuzac" car sans cela, pleuraient-ils, ils auraient pu vilipender sans retenue leurs homologues d'en face suite aux révélations de "l'affaire Tapie". C'est oublier les Guérini, Kucheida, Andrieux, Navarro ou autres Bourquin...
Je vous aime mes sectaires préférés de tous bords. Je vous aime car vous me donnez l'occasion encore et toujours de dénoncer les œillères qui vous couvrent l'esprit et le raisonnement. Mais je vous déteste aussi car vous saurez avec délectation empêcher toute velléité de rapprochement, toute tentative de réflexion commune, toute évolution de notre vivre-ensemble. Finalement, vous êtes les mêmes que ceux que vous vous complaisez à accuser, allergiques à l'autre, à celui qui pense différemment, à celui qui est différent...
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